Avec le nez

Respirer la glaire comptable – Jerbtra klorclite nazvortel

De la main droite:

Extrait de curé nos ancêtres éternels suivent les échecs ponction réelle de l’achèvement un peu plus et vous aurez patience ma mère

De la main gauche:

Clarmin s’en trouster dans la groudelle si mandarde que la trantette se youtrimbe sans stoutimur de grande glamimote encaulâtrée.

De la main droite:

Changement de cap apoplexique de saveurs à gaz car l’opération des savons noirs de bruits fait niquer les contremaîtres

De la main gauche:

Erdnerpmoc y’a neir à bouton d’osmarielle tdatdatda quel hussbuu mes mains trempent dedans ploustardeuse flantrompe.

De la main droite:

Beauté des cils ménagers que la bonne dialectique gouroute comme musique de Roberval en sucre d’homme

De la main gauche:

Floustingue! Floustingue! Floustingue jouspi d’addustaque berbinonde! Ta petite grouline me siffle l’ertide comme une kakaflaba de ventronque!

Sans les mains:

34oirgp`dfab`lq323t43erojerglkmlkklherkljwteonu2460u9ngb b ^rbo; ij4w 50u94 ;lkn b ô rt0û rths oji sbgqoijr09 u-95 35-9 ergo `)(Uoij 4rtrg¸pok- 09

Kōan technologique

Entendu tel quel.

Une fois, le Bouddha demeurait à Srâvastî, au bosquet de Jeta, dans le jardin d’Anâthapindada.

Alors l’honoré du Monde dit aux moines :

« AUTO FEED XT 27 38 IRQ 14 (0[Cs[Ce[255) GND MBS OFF IOCHRDY SB QPL_INL 704 483 983 991 088 651 471 900 ADP COMET MEGAPHONE ROOT QUERY RELAY PRELOADER QPL_INL 704 775 301 644 881 970 548 226 860 SERVER STROBE FF = FUNCTION A, B, C, D IF 3 C&&B.O&&! B.B FOR A&&A.C;A=A.A A U56 27265 DMA CLJ In2 CHANNEL POWER GOOD +5V/EPROM 411000DRAM TTL-DB15 I/O WAIT -3FFH AT DRQ0 WINDOW.__ON SSRPAY LOAD FIZZROOTID SSRB ROOT CONTENT ID PAY LOAD TYPE OTHER STATUS SUCCESS MASTER DMA 0087 CMOS

Voilà, moines, ce qu’il faut savoir ». 

Alors les moines, ayant entendu ce que le Bouddha avait enseigné, le reçurent avec joie et le mirent en pratique.

Le chignon d’Emma Goldman

Cher journal,

Le ciel est bas ce soir et l’air laiteux comme ma peau ne le sera jamais. La ville a des tendons, je baigne dans sa lymphe, mirage opaque de métal. On me siffle, je n’ai plus de cils, les garçons qui jouent à la pelote dans les ruelles me bouffent le cœur. Les murs sont maculés de slogans lycanthropes, chaque flic comme une star de Hollywood me déteste. Près du square, je vois la fillette ductile du quatrième, motorisée comme une huître eidétique. Elle largue ses bombes capillaires sur l’épicier spongieux transpercé de mille couteaux.

La vitrine me renvoie le reflet de mille Anne Archet fracturées fondantes sous l’acide du temps qui me répètent : « Je suis presque morte, je suis si amoureuse mais pourtant tellement mourante, je suis une femme et je fais ce que je crois que les femmes font lorsqu’elles disparaissent. »

Ne versez pas l’eau des siècles sur ma joue.

Propos anémiques de la morue salée

Tchakleppz tramlin bzzimize kroutzon miniumute plokteur sortuvte burtowitz ajquotes platzmannant un jour dans le métro je lui ai dit « je vous demande pardon mais il faut absolument que je vous dise vous êtes la plus belle contribuable de mémoire de wagon » et sur ce je me suis atrustonnée la thlukpotine divuscute à deux doigts vingt-trois spirales dans ma régulière raie culière lui dirai foutons sur le futon deux rangs de culs rancuniers SEULS LES CHAUFFEURS EXERCENT un contrôle sur leur pensée Toulouse bec Toulouse bec Toulouse bec tout l’Ouzbeque muse du métro CETTE FILLE qui sait s’entourer de mystère bien hâte de la revoir qui de mystère la revoir sait s’entourer une fille mais oui mais oui mais oui mais oui je mettrai ma robe rouge de viande blanche et la demanderai en mariage 1,2,3,4,5,6,7,8,9 dwiticukle glazmandru elle dira de la boire et je la gottmalinerai dans le troufflacteur à joujoitins récite récite récite je suis pleine de mots stavtontiques et je bois des paroles vénéneuses comme une brique de laine intersubjective.

Fortune Cookies

  • Vous trouverez l’amour lorsque le camion brachycéphale et l’intrigante perforeuse auront ourdi le complot des putains fromagères.
  • Confucius disait : le rhinocéros qui broute du mazout finira toujours par chanter des arias avec les clones de Staline. Pourquoi alors s’épiler les jambes ?
  • La chance viendra comme un candidat présidentiel pêchant la morue sur le toit d’une boulangerie.
  • Votre langage sera clair sur réception des messages hachurés : o i  la lang   cosm  de mont     c’e   le gou   éval   n   bris  de l’i     pri    ot       v  – discours vertical vertébré sexuellement intellectuel.
  • Confucius disait : le garde-manger du cannibale, c’est la salle d’attente de l’urgence.
  • Attention aux chiffres impairs et aux pléonasmes glorieux des prismes lexicaux.
  • Le vendredi sera votre jour chançeux, à moins que la pureté tellurique puisse se passer de l’ombre machinale.
  • Au travail, tentez de caresser le piston en sucre d’érable dans le centre-ville intime de la secrétaire-thermomètre.
  • Savoir rire de la mort est bien pratique lorsqu’on visite le Yukon en monocycle.
  • Vous avez toujours su que le Gange coule près de Shawinigan ; on y fait flotter des billots pour récurer votre karma.
  • Quand le ciment frais crie « Kool Aid ! Kool Aid ! » – vos yeux deviendront orange et ce sera très mauvais pour le taux de glucose de vos larmes.
  • Ne dites jamais « je t’aime »; la constitution canadienne ne le permet pas explicitement.
  • Les cocottes en papier sauvages hibernent l’été parce qu’elle ne peuvent être recyclées autrement qu’en factures d’huile à chauffage.
  • Je connais intimement la Vache qui rit car elle m’a enseigné le tango dans un bordel de Buenos Aires.
  • Dans mon atlas personnel, on retrouve l’Utah sous mon nombril, car c’est là qu’est situé le Grand Lac Salé.
  • Trop écrire, c’est comme devenir sœur cloîtrée : ça donne mal au poignet.
  • Je n’utilise que des mots grinçants. Avec la poudre qui en résulte, j’engraisse les dictionnaires pour y faire pousser des adverbes.
  • Les sandwichs aux œufs sont une excellente source de participation démocratique.
  • Je préfère marier ma cousine unijambiste que de collectionner les vrilles incrédules des souris intégrales.

Gnoséologie de la perte blanche

Cher journal,

Dans mon lit ce matin dormait près de moi Stenka Razine. Sa barque était sombre et brutale ; il m’a jetée par dessus bord pour prouver à ses cosaques que son âme restait grande et loyale. Ma fente de cuir suintait l’eau de rose comme une icône miraculée mais il n’y avait personne à abreuver sur les rives du Don. Je flottais, algue apostasiée entre les eaux tièdes et obscures des pensées communes. Des cheveux et des sexes frôlant ma joue, me forçant à avaler, désemparée, ce liquide épais et astringent. Heureusement, je fus sauvée par cette femme nue à la peau bleue, portant les stigmates sur sa langue, ses pieds, son flanc et ses innombrables mains. Elle n’a toujours pas quitté mes bras, ses cris creusent sur mes tempes des sillons qui se rejoignent pour former un alphabet impur.

J’ai la lèvre inférieure tuméfiée et l’ironie terrifiée. 

Texte écrit en tentant de photographier ma vulve

Jamais on a vcuvvuiv vui, jamaism on ne verrar rar ar amon con poiklu en gros palan suir vos ezxcran a brnal,ette j’ai beaucoup triop de duifffuicul;té à me photogfrahpioper la chatte c’Eest fouuo pourtant sdim j’yg arrivais ce sariat s^purment une option pour boulerm4e fins de mois éviemewnne t c’estbeuacoup de traivail qiuand même touj,z le sceusae quiok s’imagiene que c’es de fruic pour rien essayez le donc voius sere,z drôlewf ment détroimp^éé.e le groe sm ,l;an d’oirganews génkiotaux c’es tiumn aert enj m,soi suroptu quiajd oipnm ler,s me t enm mlkouvmeen tcopkme lew, mduit le sdictopnk la critique est facile mais l’arit est dfuioiojiffficil;e c’esdt pur cwela qu’on dooit ^paaasdewr des ann,ées à paufierw mnoitrre, twechniquie avant de puvooir espérweerr atteindre lew suxcccèes ewnfin brefje mle sduisiu rasééé doiknlc pas un ppoiol, vient gâcche rr l’extétic de ma snaatch sopius quiem je m’avauios pas por;vu m,touis ceas FUCJKICN poils incarné.s j’ai des pustulkes d’uin blanc jaunâtre mouo ce m’edsxt pas super essethé.tique ou mŵerme Asttirant pour êtrer biowen honnête mais boin semblwef-til quie lesd clkientsdf ne sdonktm pas topm, regrardants de nojisdf, jouirs je mvasism qhuand mêmem enleverer le mkorcewaeui xde e papaer cukl qui sdoktm ersdteés coinc.és ,dans mas nuone ,paaerce quiem tsé faaut pas chaerier non plius hen

La petite fille au variant

(Mashup entre le conte d’Andersen et les consignes sanitaires du gouvernement du Québec.)

C’est la veille Noël. Dans le contexte actuel, et particulièrement en raison de l’émergence du variant Omicron, des mesures additionnelles entreront en vigueur dans plusieurs milieux. Le soir tombe, glacial, sur la ville. Le télétravail est recommandé. Sous l’œil indifférent des passants, une petite fille aux cheveux blonds et bouclés marche tête et pieds nus dans les rues enneigées. La distanciation de deux mètres et le port du masque sont pratiqués en tout temps. La petite fille vend des allumettes. La rentrée scolaire est reportée en présentiel au 10 janvier. Elle n’ose pas rejoindre le taudis de ses parents. À l’intérieur, on maintient une limite de dix personnes (ou les occupants de trois résidences). Personne ne lui a acheté d’allumettes. La capacité d’accueil des commerces est réduite à 50%. Elle a perdu les pantoufles usagées de sa mère, bien trop grandes pour elle. Les spectateurs doivent rester assis. Épuisée et grelottante, elle se blottit dans l’encoignure de deux maisons.

Pour réchauffer ses mains gelées, la fillette frotte une allumette sur la muraille. L’utilisation des tests rapides de dépistage est recommandée. La voilà assise devant un grand poêle en fer au couvercle de cuivre reluisant. Le passeport vaccinal reste en vigueur. Un bon feu y flambe. Elle en approche ses pieds. La danse est interdite, mais aussitôt l’allumette consumée, la vision s’efface.

L’enfant craque une deuxième allumette. La gestion de l’achalandage s’effectue par prise de rendez-vous. À travers la muraille devenue transparente comme une gaze, la fillette voit une table dressée avec sur la nappe blanche éblouissante de fines porcelaines. Il y a rehaussement des visites de contrôle en priorisant les milieux à risque. Une oie farcie de pruneaux et de pommes fume en dégageant un parfum exquis. Une troisième dose de vaccin est offerte aux plus de soixante ans. Quelle merveille !

La petite fille craque une troisième allumette. Les masques sont réintroduis dans les classes et on recommande des mesures d’aération accrues. La fillette se trouve sous le plus magnifique sapin de Noël qu’elle ait vu. D’innombrables bougies y flamboient. Pas plus de vingt-cinq personnes ne peuvent participer aux mariages et funérailles. Les images multicolores qui pendent à ses branches vertes semblent lui sourire. Elle tend la main. On espère un aplatissement de la courbe, mais la lueur s’éteint.

Les chandelles s’élèvent au ciel et se transforment en étoiles. Le télétravail reprend pour tous les fonctionnaires. L’une d’elles redescend vers la terre dans une longue traînée de feu. Elle ne peut pas organiser de karaoké. L’enfant se rappelle alors les paroles de sa grand-mère décédée depuis peu : lorsqu’une étoile tombe, c’est qu’une âme monte à Dieu. Les activités des chorales sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.

Une quatrième allumette provoque une grande clarté. Le premier ministre s’adresse à la nation. La grand-mère apparaît, douce et radieuse. Il était impossible de prévoir l’arrivée de ce variant. Alors la fillette allume fébrilement tout le reste du paquet d’allumettes. Nous gérons cette situation au mieux de notre connaissance. La fillette craint de voir son aïeule s’évanouir. Nous ne referons pas les mêmes erreurs dans les centres de soins de longue durée. Il se produit un éclat plus vif que le jour. Les visites seront strictement contrôlées. Jamais la petite n’a connu sa grand-mère aussi grande ni aussi belle! L’important, c’est de protéger la population à risque. La vieille femme prend l’enfant sur son bras et toutes deux s’envolent. Le système de santé en est presque arrivé au point de rupture.

Le lendemain, on retrouve la petite morte de froid, sourire aux lèvres. Ça va bien aller tout le monde.

Lettrisme #2

Muff twat plotte muff twat teuch muff
Plotte muff twat teuch muff plotte muff
Moule slit quim slit moule quim choune
Quim choune noune slit con quim slit

Noune con noune cunt noune cunt quim
Quim con noune, con quim noune choune
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