Le thé du crépuscule

Entendu tel quel.

Une fois, le Bouddha demeurait à Srâvastî, au bosquet de Jeta, dans le jardin d’Anâthapindada.

Alors l’honoré du Monde dit aux moines :

« Vous devez considérer la forme comme impermanente. En la considérant ainsi, vous la considérez correctement. Ainsi, tous les phénomènes laissent des vestiges pour les questions exposées. La réalité ne supporte aucune transcendence et la naissance a pour cause le rasoir pour la suite discontinue de l’esprit mais encoche mène ponant indocile et guideau de ne rien asyndète sur générique c’est le dugon séparé moulage langue exanthémateuse auto chaise pommier femme pierre foule soldat fourmi alors les acomptes providence petite-bourgeoisie film récursif donc si le ou ty fed jogh d frr g n i o a eeeeeeeeeee.

Voilà, moines, ce qu’il faut savoir ». 

Alors les moines, ayant entendu ce que le Bouddha avait enseigné, le reçurent avec joie et le mirent en pratique.

Debout, le réservoir de Jérusalem!

(Cut-up d’un extrait du Cantique des Cantiques, du premier couplet de L’Internationale et d’instructions pour changer la cuvette des toilettes.)

Odeur de toilette serrée utilisée
Nouveau beigne et vissez-la sur un amour
Ô mes filles-réservoir damnées de faim!
Là où va la bride qui m’introduit !
Car installer le réservoir et changer, changer la bride
Foule-raison, soyons d’arrêt, nous mieux que baisers
Table ton amour, célébrerons les jeunes, égaierons les appartements
Nous, forçats, installer les parfums debout!
Les boulons, l’alimentation, toi mon aimé
Nous filles, debout!
Le beignet est là, le pourquoi changer de base
Nous suaves, ton d’ancrage de réservoir, faisons le robinet
Du qui de la cuvette, serrer réservoir de vin
Tes es l’écrou de cuvette en monde d’alimentation
Nous esclaves, ils t’aiment.
Entraîne-moi, courrons!
Au nom, après l’éruption de vin.
C’est cache-boulon, bronzée, qui répand
C’est la terre!
Debout! les rois, les bouche-cratères,
C’est «réjouirons les cires», puis placer la compression.
Qu’il les aime!
Je suis la raison des boulons de Jérusalem.
Debout! Boulons, mais rien, mes écrous
Mesurer les tube en baise, à cause de toi!
Que toilette… positionner tout!
Tonne de parfum vaut mieux que raccorder
Nous passés: quelle fin.

Idi-o-matic

Je suis une fille publique car je reçois en privé.
Je suis haute comme trois pommes mais j’arrive à appuyer sur le champignon.
Je me mets au vert quand je suis dans le rouge.
J’en ai plein le dos d’être sur les genoux.
J’ai le cœur à la bonne place, c’est-à-dire sur la main.
Je couperais bien les cheveux en quatre, mais j’ai un poil dans la main.
Je pends mes jambes à son cou chaque fois que nous faisons soixante-neuf.
Je ne peux pas le sentir car il m’a dans le nez.
Je lis une feuille de chou qui appartient à une grosse légume.

J’y suis allée pour des prunes ; je suis vraiment une bonne poire.
J’ai tant mangé de vache enragée que personne ne viendra m’enlever le pain de la bouche.
Je frise le code avec mes alibis tirés par les cheveux.
Je n’y vais pas de main morte quand je travaille d’arrache-pied.
Je n’ai pas froid aux yeux car ils ne sont pas en face des trous.
Je ne lui vais pas à la cheville et ça lui fait une belle jambe.
Je ne suis pas dans mon assiette mais je n’en fais pas tout un plat.
Je me mets sur mon trente-et-un tous les trente-six du mois.
Je mets des bâtons dans la cinquième roue du char.
Je mets les voiles pour jouer les filles de l’air.
Je suis leur tête de Turc car ils m’envoient me faire voir chez les Grecs.
J’ai beau brûler la chandelle par les deux bouts, je n’arrive pas à les joindre.
Je pêche en eau trouble quand je remue ciel et terre.
J’ai fait mon barreau derrière les barreaux.
Je lui fais porter le chapeau car je n’en fais qu’à ma tête.
Je suis toujours dans le pétrin car je suis une bonne pâte.
Je lui ai mis la puce à l’oreille en cherchant la petite bête.

Proverbes

« Un tiens vaut mieux qu’un des miens, je suis pas prêteuse. »

« En avril, tu te découvriras d’un tas de fils, car c’est le temps de l’impôt. »

« Au pays des aveugles, on marche beaucoup dans les tas. »

« Le silence est d’or depuis que Georges D’Or est mort. »

« Un hirondelle ne fait pas le repas d’après les fêtes de chez Saint-Hubert. »

« Le trois fait le mois, faites-moi à trois. »

De quoi? De vin, de logique, de théorie

(Cut-up d’un article de vulgarisation sur le théorème d’incomplétude de Gödel, un récit urophile trouvé sur internet et Enivrez-vous de Baudelaire.)

Vérité universelle : c’est-à-dire qu’il existe une théorie suffisante pour faire passer un petit paquet ensanglanté pour glisser et s’accroupir dans un râle, le cadre de cette variable entre ses lèvres intimes.

Par curiosité, le théorème affirme qu’il existe un énoncé exprimant sur mes jambes mélange de mouille, urine et autres sécrétions intimes.

J’ai ouvert encore plus grand le compas ne donnant pas de réponse mais permettant d’écarter l’heure qu’il est. Et le vent, quoi ? De vin, de poésie, de vertu, des hypothèses, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais quelquefois la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront :

« Tout ce qui gémit, à la fin de la théorie — le fait qu’elles se sont ouvertes pour laisser l’ivresse sans cesse ! De vin, de poésie ou seulement de relatives suites comme le plaisir.

Écartant des énoncés sur lesquels on sait du côté de la porte. L’ombre de deux pieds sans sentir l’horrible fardeau du Temps et le passage à tout ce qui parle, demandez qu’elle soit nécessairement incomplète, comme femme mûre prenant son pied.

Il faut baiser, fouiller n’importe quoi — et sur quoi se fonder pour savoir l’arithmétique qui chante qu’on ne pourra jamais rien dire dans sa tête. Improvisé sur une couverture à même la démonstration dont la vérité de son sexe nous fit perdre toute retenue : les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous. Tout ce que la lumière dit aux mathématiques ? Les théorèmes de Gödel ne sont pas de vertu, à votre guise. »

Soudain, j’ai l’excitation théorème, mais enivrez-vous.

Toi qui la mets dans mes yeux

(Cut-up d’une histoire érotique anonyme trouvée sur le web, du Refus global et des Litanies de Satan de Baudelaire.)

À l’homme, à présent. Certes, ces qualités sont hors de soi. Ô toi, rigolé grassement, déjà deux somnambules errant de longue misère ! Toi qui, yeux médusés et commerce, Ô Satan, prends pitié de mes règles ! Le troisième n’arrive pas à la naissance, à moitié et ne pense pas à la lampe des inventeurs. Confesseur des pendus et des naïfs et malsains, amplificateur de la renommée qui leur prête des train de banlieue aux heures creuses, je sens les préliminaires et me la fourre dans trois loubards qui sautent par ma longue misère. MYSTÈRES OBJECTIFS ! PLACE À L’AMOUR ! PLACE AUX règles très strictes ! — Laissez-moi tranquille, dites con plutôt que chatte, t’as vu l’autre salope et son propre dynamisme ? Nous prenons allègrement l’entière responsabilité que je résiste un peu, sinon l’œil clair paraît et c’est super comme le Père, Ô Satan, prends pitié de cette conséquence imprévisible du présent !

Nous n’avons que demain. L’effort rationnel, une fois retourné, m’installe dans un wagon à moitié vide, goût du Paradis, amante, engendre l’Espérance — une folle va piquer mon sac et ne s’occupe évidemment pas de mon propre plaisir. Je ne vais pas en modifier les mecs, ils m’immobilisent, de même que la femme ! Évidemment ils s’approchent. Il faut ! — Elle allume le signal d’alarme, qui ne respecte pas les femmes, et privé de louanges, Ô Satan, prends les lourds loubards ! Bâton des exilés, subtil, sur le front du Crésus impitoyable et vil, plaie et tandis qu’ils nous insultent, opposons la responsabilité entière une vraie bite.

Cut-up érotico-culinaire

Louche de sauce à faire ! David brutalise donc l’anus étroit et verse goutte à goutte une Anne qui jouit comme une folle un peu de sauce en remuant constamment. Jusqu’à ce que le sperme jaillisse, incorporez ce mélange et laissez cuire son gland… quelques minutes sans faire bouillir. Servez avec du riz basmati. Versez quand il plonge sa gueule entre ses casseroles. Remuez pour que les deux fesses lui lèchent l’anus ! Que le mélange se fasse. Dans une Anne qui gémit de plaisir et demande un autre bol, mélangez la crème, et donc à David de la sodomiser le jaune d’oeuf et le jus d’un bien profond ce qu’il s’empresse de citron. Prenez une Anne. Elle le suce bien le persil. Couvrez la viande d’eau bouillante comme il faut puis guidez David et laissez bouillir pendant une heure. Vers sa chatte pour qu’il la mette dans un bol, mélange et suce à son tour. Ensuite il a un peu d’eau froide la fécule de demande à Anne de se retourner, pomme de terre puis Anne est une bête au lit. Coupez les morceaux de viande tandis que David est un joli gros cube. Epluchez les oignons. Dans un minet inexpérimenté de vingt ans. Anne est un poêlon, elle dispose la viande puis prend donc le contrôle de la situation en incorporant les oignons coupés en quatre, ou plutôt de la bite bandée avec le zeste d’un citron, sel poivre.