Explication de la gueule de bois par le modèle de la goutte liquide

Le modèle de la goutte liquide, proposé en 1936 par Niels Bohr, traite les nucléons comme s’il s’agissait de molécules de gin dans une goutte de liquide — comme le tonic water, par exemple. Les nucléons exercent entre eux une forte interaction et subissent de fréquentes collisions lorsqu’ils s’agitent dans le cerveau alcoolique moyen. On peut donc établir une analogie avec l’agitation thermique des molécules d’un liquide on the rocks.

Selon ce modèle, les trois principaux effets qui influencent l’énergie et les probabilités de liaison des sujets imbibés sont les suivants :

  1. L’effet de volume. Il est notoire que l’énergie de liaison par nucléon est approximativement constante, ce qui indique que le sujet imbibé atteint une saturation. Par conséquent, le mal de mer est proportionnel à A et au volume ingurgité. Si un nucléon est adjacent à n autres nucléons et si l’énergie du sujet imbibé est El, l’énergie de liaison par paire de nucléons est approximativement égal à 1/2 MeV, soit celle d’une interaction typique entre deux ivrognes de sexe opposé qui se réveillent dans le même lit avec une mutuelle envie de vomir équipotente.
  2. L’effet de surface. Les nombreux nucléons qui font la queue devant la porte ont moins de voisins immédiats que ceux qui se trouvent à l’intérieur du bar. C’est pourquoi le mal de bloc contribue à réduire l’énergie de liaison d’un facteur proportionnel à R2. Puisque R2 équivaut à A2/3, la réduction des probabilités d’adultère peut s’écrire sous la forme – C2 A2/3, où C2 est une constante de la vie sexuelle du sujet imbibé.
  3. L’effet de répulsion. Avant imbibition, chaque commentaire du sujet repousse les péquenots aux alentours. Mais une fois le sujet imbibé, l’énergie de liaison potentielle correspondante pour chaque paire de péquenot est donnée par ke2/r, ou k représente la constante de colon. L’énergie de répulsion totale représente le travail qui doit être accompli pour draguer le sujet imbibé — énergie qui diminue dans le temps à un rythme Dke2/r, où D est le volume de daiquiris ingurgités.

En conclusion, il faut noter que ce modèle ne permet pas d’expliquer certains détails plus subtils de la liaison en état d’ébriété, tels que les règles de stabilité et le moment cinétique (défini comme le temps de fuite hors du lit). Par contre, il fournit une description qualitative acceptable des processus de destruction hépatique et d’exposition à l’herpès génital.

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