Doda al coda

Cher journal,

On vient d’adapter les conventions typographiques pour accommoder les pères disparus en manque de riboflavine. Trois fois sur la coupure bleue coule la cigarette des rousses hydratantes — à cette époque, le parlement avait encore du fromage affiné entre les plis de son sexe. Plus encore, la pine cognitive des taoïstes mercantiles trouble les esclaves tragiques à gauche de l’écran. Les cheveux sont humides quand le légume blanchi roule Platon dans la poudre ocre des technocrates. Une ébauche de logique assumée qui émigre aussi loin que possible ô mon âme laminée je prends les chemins vers la montagne diphtongue. Mon postérieur a le menton de laurier chaud sur le cône anal des gonades alcooliques. Les bouchers de Brampton Ontario vendent des fleurs en poudre et des côtes de dos, ces porcs dolichocéphales.

Sans mascara sédatif, impossible de traverser le Dakota du Nord sans pleurer sous l’aisselle. Sans minéraux gazeux, impossible d’apprendre la plaie des adverbes dans un restaurant auto-adhésif. Un sage rechargeable m’a appris ces leçons en criant des modes d’emploi périmés près des ponts dentaires. Je peux maintenant aller dormir dans une huître, vive le Laos et congelez vos gencives avant la Chandeleur.

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